Rock en Seine
Vendredi 27, samedi 28 et dimanche 29 août - Domaine national de Saint-Cloud

Un cadre unique pour un festival rock !
Le Domaine national de Saint-Cloud est un lieu unique : conçu par Le Nôtre au XVIIe siècle, il est le
premier jardin à avoir été classé monument historique en 1994 ! Pelouses grasses, fontaines
glougloutantes, siestes ombragées ou crépuscule de fin d’été : la végétation est le premier hôte des
festivaliers de Rock en Seine.
Dans ce cadre magique, inédit pour une telle manifestation, le festival cultive une atmosphère
chaleureuse et conviviale...
Trois jours de rock aux portes de Paris !

Rock en Seine propose chaque année de découvrir ce que les musiques actuelles ont de plus étonnant,
et de plonger dans l’univers d’artistes aussi riches que variés.
Avec plus de quarante artistes invités, des expositions, des projets autour du graphisme, de l’image, de l’écriture et même, depuis 2008,
un festival pour les enfants (avec le soutien du Conseil général des Hauts-de-Seine), Rock en Seine est à la fois un rendez-vous incontournable
en matière de rock et un lieu propice aux rencontres artistiques.
Les projets autour du rock.
Tous les ans, le festival invite ses spectateurs à voir le rock à travers l’oeil d’artistes de
tous bords : photographes, graphistes, illustrateurs, grapheurs…
Cette musique instinctive, qui coupe le souffle et retourne l’estomac, est source
d’inspiration d’oeuvres remarquables : découvrez-les à travers les projets Autour du Rock.
Mini Rock en Seine

Le Mini Rock en Seine est une formation accélérée pour devenir un parfait rocker et tout savoir sur le rock :
les pédales à effet, le post-punk, les converses ou d’autres sujets tout aussi essentiels !
Dans des espaces spécifiquement créés pour eux, les enfants peuvent faire une pause au bar,
découvrir les légendes de la musique du diable dans un musée très spécial ou revêtir leurs habits de lumière pour monter sur scène…
Des concerts ébouriffants !
Avant Seine
Excitante, énervée, décomplexée et incroyablement variée : telle est la jeune scène rock de France.
Et puisqu’il y a autant de groupes intéressants dans tout le territoire français, Rock en Seine a décidé d’en faire son nouveau
terrain de jeu et propose cette année une formule amplifiée du dispositif de repérages Avant Seine !
Les groupes repérés sont choisis par un jury de professionnels et, pour élargir le territoire des investigations, par le biais
d’un concours lancé depuis la plateforme SFR Jeunes Talents.
La sélection est donc pour la première fois nationale, avec trois groupes venus d’Ile-de-France et trois groupes venus des
régions.
I AM UN CHIEN (Ile-de-France) - KING OF CONSPIRACY (IDF) - VIVA & THE DIVA (IDF)
QUADRICOLOR (Nice) - ROKEN IS DODELIJK (Lille) - SUCCESS (Rennes).
LES ARTISTES :

MASSIVE ATTACK
Nimbé de mystère, le duo de Bristol apporte ses dernières trouvailles sur scène, et nous fait entrer dans un monde envoutant.
Le dernier opus de ces deux alchimistes, Heligoland, allie une fois encore avec une grande justesse instruments
acoustiques et sons électroniques. La basse sombre et moelleuse répond aux cuivres aériens, les voix sont chaudes et les
sons hypnotiques. A la fois simples et complexes, les compositions du groupe fondateur du trip-hop jonglent entre gimmicks
electros-kitsch, tonalités glaciales, mélodies épurées et un certain groove nonchalant… Il y a une étonnante profondeur
de champs dans les atmosphères que tisse le duo et l’on se prend, hypnotisé, à les suivre jusqu’au bout du monde …

ARCADE FIRE
Si le grand incendie allumé par les Canadiens d’Arcade Fire ne les a pas encore consumé, c’est que ce feu sacré qu’ils entretiennent
est le carburant d’une incroyable puissance poétique.
De la noirceur, la rage et l’apocalypse, le septuor – qui ne recule devant aucun paradoxe – a fait l’ossature de titres lumineux,
éblouissants et explosifs. Ténébreuse fanfare, les sept musiciens tapent des mains, des pieds, et ponctuent les
mélodies limpides de leurs choeurs aussi radieux que déchirants.
Et c’est ce rock endiablé, dévoyé, dans lequel se conjuguent les instruments les moins conventionnels du genre (accordéon,
violon, banjo, harpe ou piano à queue), prend aux tripes et nous entraine, fascinés, dans la communion rédemptrice
d’un prédicateur du XXI° siècle.
BLINK 182
Depuis 1993, les trois énervés de San Diego envoient un concentré de second degré ravageur, de blagues grasses et de
pitreries potaches, pour le plus grand plaisir des teens du monde entier. Mais attention : le trio, pionnier du pop-punk,
est plus complexe qu’il n’y parait. Faussement juvéniles, les mélodies de ces allumés montrent une grande précision rythmique
et mêlent influences punk et pop avec justesse. Dans la lignée de légendes du genre comme NoFX ou Pennywise, le
groupe surfe sur la scène skate/punk, usant de leurs guitares saturées pour servir un tempo imparable. Avec un sens inné
de la scène, ces américains décomplexés envoient du son, et du lourd !
Line up : Tom DeLonge : guitare et chant, Mark Hoppus : basse et chant, Travis Barker : batterie

LCD SOUNDSYSTEM
L’un des albums les plus attendus de l’année est celui de James Murphy et sa bande, le troisième des turbulents LCD Soundsystem.
Mais, comme c’est sur scène que le groupe déploie tout son pouvoir, on est bien content de pouvoir les accueillir
à Rock en Seine !
Indisciplinés, les Américains ont décidé d’en découdre avec les codes qui régissent la scène rock. Leur but : agiter les
dancefloors, piocher dans ce qu’ils aiment et réaliser des greffes astucieuses autant qu’ambitieuses. Des textures sonores
épurées servent de ligne conductrice, le rock se mêle au disco et à des rythmes funk avec une imparable précision. Brian
Eno, Daft Punk ou le Pin Floyd de Dark Side of the Moon ne sont pas loin...
QUEENS OF THE STONE AGE
Habitué de Rock en Seine, Josh Homme y ramène les guitares balladeuses et la rage métallique de ses comparses,
Queens of The Stone Age. A la frontière entre pop et métal, le groupe envoie un son épais et explosif, au mordant aigu.
Les guitares balancent un rythme saccadé, le tempo est accidenté, la pop est mise à mal par un métal mécanique, minimaliste,
aux structures précises. Les morceaux sont puissants, le ton sombre et les mélodies crasseuses nous emmènent
dans un univers digne des plus ambigus des contes de Grimm. Comme par miracle, des harmonies vocales viennent
marquer une trouée lumineuse dans cet univers sombre teinté de blues, et donnent à ce rock’n’roll racé un potentiel de
séduction immédiat.

CYPRESS HILL
Regard de tueur, allure nonchalante, le trio californien revient avec une nouvelle galette digne de leurs opus
mythiques (Black Sunday ou Temples of Boom en tête). Le trio multi ethnique, qui commence par jouer devant
le public latino de Los Angeles, est maintenant l’un des rares groupes de rap à compter de nombreux adeptes
au-delà des frontières du style. Leur hip hop vintage et sombre, le flow nasillard de B-Real et l’atmosphère opiacée
de leurs morceaux sont la marque de fabrique et les armes imparables du crew. Premiers sur le coup, les trois
conjurateurs ont fait entrer le rock dans le monde du hip hop : sur scène, basse, guitare et batterie sont alliées aux
platines, avec pour fil conducteur un flow dément et intense. Rythmiques enfumées, fusion des genres sur fond
de rock bien viril : le cocktail aurait de quoi rendre dingue n’importe qui, préparez-vous !
THE KOOKS

Avec leurs allures d’angelot et leur air de ne pas y toucher, les quatre slackers de The Kooks ont réussi à en entrainer plus
d’un dans leur monde d’insouciance ! Les ritournelles frivoles et accrocheuses, portées par des riffs de guitare flamboyants
envoient une bonne dose d’optimisme et nous transportent au coeur de la plus grande tradition pop britannique, sur les
traces de Blur ou Supergrass. L’énergie de ces quatre fantastiques alliée à la candeur de leur âge (25 ans en moyenne !)
donne naissance à de pétillantes trouvailles musicales, des mélodies bubble-gum. Les concerts, menés pied au plancher,
enchainent les pop-songs affutées et vous retournent l’audience, révélant une pop à tiroirs plus fascinante que futile.

BLACK REBEL MOTORCYCLE CLUB
Tout de noir vêtus, les trois loulous de BRMC évoluent dans un univers garage et noisy, entre The Jesus and Mary Chain et
My Bloody Valentine. Basses ultra lourdes, son crasseux, rythmes rock’n’roll sont les principaux ingrédients et la marque de
fabrique d’une musique fougueuse et sans concession. Fonçant tête baissée vers une apothéose brumeuse, les Américains
envoient un brûlot rageur mais construit avec précision. Par une approche shoegaze, ils manient les effets en virtuose et
enrobent d’un voile psychédélique leurs mélodies rigoureuses. Sombre et vindicatif, ce rock fait néanmoins appel à la fibre
sensible qui sommeille en chacun de nous. Ca tape : fort, et avec intelligence.
PAOLO NUTINI
Paulo Nutini allie la mélancolie des landes écossaises (d’où il est originaire) à l’optimisme ensoleillé de l’Italie de ses
ancêtres. Le résultat est un country folk désabusé, dans lequel affleurent quelques rayons de soleil. Les mélodies épurées,
sur lesquelles le crooner pose une voix chaude et éraillée - qui vient contredire ses allures de jeune premier – nous
ouvrent les portes d’un univers roots aux accents de liberté. S’il s’inscrit dans la lignée de Coldplay ou James Blunt, le
songwriter flirte parfois avec le blues le plus prenant ou une pop ensoleillée, très directe, qui vous va droit au coeur…
STEREOPHONICS

Mélodies entrainantes, énergie inépuisable et rythmiques huilées sont les ingrédients qui ont donné aux Gallois de Stereophonics
le statut de héros nationaux (et forcé l’admiration largement au-delà !). A coups de guitares bien trempées, Stereophonics
ébranle l’esthétique brit-pop et lui substitue un rock racé, sombre et entêtant, dans lequel la délicatesse et la
légèreté de pop sont incorporées avec élégance. La voix ferme au timbre éraillé se pose avec classe sur les riffs de guitares
et nappes de clavier, aucune rodomontade inutile pour ce groupe dont l’humilité n’a d’égale que le talent.

2 MANY DJ’S
Virtuoses de la bastard pop, le duo Belge (aussi membre du combo électro-rock Soulwax) assemble avec insolence
les titres les plus efficaces et crée un courant électrique irrésistible sous chaque dancefloor dont il s’empare. A
la fois érudits et spontanés, les deux frères désossent, décortiquent et combinent leurs chansons préférées, créant
sur la base de rythmes ultra-connus un nouveau tempo, essence des deux ou trois titres qui le composent. Audacieux,
les 2 Many DJ’s organisent les rencontres improbables (Herbie Hankock croise Grand Master Flash, The
Prodigy s’allie à Beck…) et diablement efficaces. Faisant appel à la mémoire de chacun, ils revisitent les titres les
plus mythiques pour en garder la substantifique moelle, celle qui parlera aux jambes et au coeur.
BEIRUT

Etonnant vagabond, l’Américain Zach Condon livre une musique nomade, faite d’influences européennes assimilées avec
classe. Seul dans sa chambre, le jeune Zach apprend le piano, le ukulélé, l’accordéon et la trompette. Armé de ce savoir, il
se lance sur un chemin très personnel, sur lequel planent les ombres de Goran Bregovic, Emir Kusturiza ou Jacques Brel.
Son premier album dégage un parfum de vodka et l’euphorie mélancolique des fins de banquet. Le deuxième affiche un
amour immodéré pour la rade de Brest et le Paris de l’errance. Cuivres et trompette mènent la danse pour ces chansons
au folk balkanique dépaysant. La voix, reconnaissable entre toutes, va droit au coeur et nous emmène, les larmes aux yeux
et les mains dans les poches, dans une ballade sous les étoiles.
FOALS

A la vitesse d’un cheval au galop (le nom du groupe veut dire « bébé cheval » !), les cinq Anglais de Foals enchainent
les titres lors de concerts étourdissants. Mélange calibré de post-rock pop et new-wave, l’architecture complexe de ces
morceaux aux multiples tiroirs évoque l’univers abracadabrant de Lewis Caroll. A la fois sombre et étincelants, les cinq
cavaliers solitaires avancent en zigzag, brouillant les pistes par une étonnante schizophrénie musicale. Les rythmes urgents
sont soutenus par un saxophone tranquille, le tempo est trituré, la basse inquiétante piquée de guitares fulgurantes. Les
mélodies élastiques rendent impossible toute prédiction : une seule chose est sûre, ces cinq allumés ont le feu sacré, et
rien ne les arrêtera.
CRYSTAL CASTLES

Voir Crystal Castles sur scène, c’est un peu comme de se retrouver pris dans une tempête de sable. Pris sur le vif, assailli par
la violence du phénomène, on est finalement fasciné… La vigueur tourbillonnante des sons, la maîtrise remarquable de la
sauvagerie qui les sous-tend fond des compositions des Canadiens de réjouissantes explosions hirsutes. Jusqu’au boutiste,
le duo croise les expérimentations inspirées de Brian Eno aux influences 80’s des souvenirs d’une enfance bercée par les
jeux vidéos. Sons 8bits, punk rageur, ferveur hallucinée confère aux prestations scéniques des deux jeunes musiciens une
fragilité borderline qui vous accompagne longtemps après que le rideau soit tombé.
FRENCH COWBOY
Derrière ce nom aux allures de western se cachent les quatre membres historiques des Little Rabbits, que l’on a perdus
de vue depuis 2005. Federico Pellegrini, maître d’oeuvre du combo vendéen, jongle avec les influences les plus lointaines
pour composer des chansons étourdissantes. Avec ses allures de Lee Hazelwood français, le Caballero distille une pop
racée et élégante, sur laquelle plane une brume tiède venue tout droit de l’Ouest américain. Accompagné de choristes
et de ses trois comparses, le French Cowboy emporte tout le monde dans un road movie épique !

TWO DOOR CINEMA CLUB
A toute berzingue, les trois Nord-Irlandais balancent un feu d’artifice post-punk qui les propulse en quelques mois - et à raison
- au premier rang des groupes « dont on parle ». Les morceaux lumineux aux synthés flirtant avec les basses, les ambiances
rondes et dansantes sont les fondations d’un univers obsédant et oh ! combien énergique. Le trio pétaradant a assimilé avec
classe les références les plus contemporaines : At The Drive In, Death Cab for Cutie ou Bloc Party… sans jamais baisser le régime.
Les concerts font l’effet d’une tornade : les morceaux brillants aux mélodies accrocheuses vous laissent étourdi, sourire
aux lèvres…
FAT FREDDY’S DROP

Section de cuivre en farandole, dodelinant de la tête, les sept Fat Freddy’s Drop jonglent avec talent
entre hip-hop, reggae, electro et jazz. Le son roots, garanti par un amour immodéré du reggae old
school, s’égare sur un chemin psychédélique fait de gimmicks électro et de nappes de synthé vintage.
Ces maestros de la soul 2.0 ont participé au renouveau de la musique en Nouvelle Zélande. Pionnière, créatrice d’un son chaleureux
aux guitares chaudes et à la rythmique downtempo électrisée, la tribu fait vibrer les scènes du monde entier depuis plus de dix
ans. La voix puissante, est posée sur une musique hybride, qui prend toute son ampleur lors de crescendos quasi apocalyptiques.
THE TEMPER TRAP
Alliance de fraîcheur et de richesse, la pop explosive de The Temper Trap s’appuie sur la voix haut perchée de Dougy
Mandagi . Le tempo marqué par un duo basse-batterie inépuisable évoque les Pink Floyd, mais les mélodies en apesanteur
et les ondulations poétiques peuvent également évoquer Arcade Fire. Feu d’artifice de guitares, déluge de cordes et
de xylophone, la formation australienne navigue sans complexe entre pop et glam-rock, les rythmes ne nous lâchent pas,
imprimant un doux effet de permanence rétinienne aux oreilles les plus endurcies …
BAND OF HORSES

Solennellement, le quintet barbu manie guitares et réverbérations pour construire une chapelle de sonorités étincelantes.
Dans la lignée des maîtres du genre (Flaming Lips ou My Morning Jacket en tête), les Américains font de leurs concerts une
sorte de messe païenne, faite de chansons élégiaques et de nappes poudreuses. Habité, tendu jusqu’à la rupture, Benjamin
Bridwell chante à pleins poumons, d’une voix haute aux accents hallucinés. En équilibre sur une ligne ténue, le groupe
vacille entre appel déchirant et mélancolie fataliste dans un climat de révolte possédée. La déchirure finale est inéluctable,
la mélodie somptueuse et les coeurs sensibles finissent vaincus par la puissance de guitares en roue libre…
OU EST LE SWIMMING POOOL
Les Anglais farfelus arrivent telle une météorite dans le monde de la pop musique : en force et avec des chansons tellement
entraînantes qu’elles corrompent immédiatement tous les esprits. Inspirés par des groupes mythiques tels que
les Pet Shop Boys, Yazoo ou les Beastie Boys et mus par une envie irrépressible de lutter pour un monde meilleur, leur
ascension semble inévitable.

JELLO BIAFFRA
Activiste, engagé, agitateur controversé, Jello Biaffra est une personnalité mythique, fer de lance du mouvement punk.
Ex-leader des Dead Kennedys, cet infatigable perturbateur revient, à plus de 50 ans, avec un groupe au nom improbable,
à l’image de l’humour du personnage atypique qu’est Biaffra : The Gantanamo School of Medecine. Ses nouvelles compositions
s’appuient sur ce qui est sa marque de fabrique et nous l’a fait adorer : un sens irremplaçable du punk-rock énervé
et des textes incisifs à la portée politique évidente. Rythmiques hard-core riffs limpides, volutes noisy, envahissent inévitablement
les écarts faits du côté de la mélancolie. Entrainés dans une gigue explosive, on comprend, des années plus tard,
pourquoi l’on a tant aimé les Dead Kennedys.

VIVA AND THE DIVA
En seulement quelques concerts – dont la première partie de Throbbing Gristle l’année dernière à Villette Sonique – Viva
& the Diva a déjà beaucoup fait parler de son kraut sombre et glamour. Ballades synthétiques, rythmiques tribales, guitares
obsédantes, voix androgyne, puissance sonore … Sir Alice, Maxime Delpierre (Limousine, Joakim & the Disco), Arnaud
Roullin (Poni Hoax) et Mark Kerr (Rita Mitsouko) imposent sur scène une des formations les plus mystérieuses et les plus
excitantes du moment.
ALL TIME LOW

Le succès d’All Time low est né d’une rencontre au lycée : au départ pour s’amuser, les quatre clowns talentueux (dont
deux seulement sont restés de la formation lycéenne) se prennent à leur propre jeu et se produisent en première partie de
groupes renommés. Puis c’est à leur tour d’occuper le devant de la scène. Si le quatuor n’a rien perdu de l’esprit potache
et de la flamme qui l’animaient au départ, les morceaux ont gagné en puissance et les concerts en énergie décontractée.
Très influencés par Blink 182, les quatre garçons dans le vent envoient une pop-punk tendance légèrement emo, souvent
reprise en choeur par un parterre largement acquis à la cause !
NAIVE NEW BEATERS
Avec leurs concerts délurés ces Francos-Canadiens hypnotisent les foules. Un mélange musical et atypique fait de salves
fantasques et de délires permanents immensément addictifs. Armés de beats mordants et de solos de guitare ou saxo, le
trio a déjà réussi à dérider les plus réfractaires : impossible de résister à ce savoureux mélange de clubbing, rock et rap.
WAVE MACHINES

Elégants et cosmiques, les quatre garçons dans le vent de Wave Machines composent une pop indocile, aux fondations
biscornues. Une déferlante qui doit autant à l’exubérance des Flaming Lips qu’aux facéties d’Hot Chip ou d’XTC et s’abat
sur les dancefloors avec la puissance d’un tsunami. Loin d’être un nième groupe de pop légère, le quatuor de Liverpool
construit un univers personnel, tout en trompe-l’oeil et miroirs sans teint, audacieux et plein d’un réjouissant non-sens,
sorte de jeu de pistes dont la quête serait l’objectif principal. Le beat est chaleureux, la basse et la voix installent le groove,
le tout formant une dance-machine à l’infrastructure délicieusement lo-fi.
THE BLACK ANGELS
Le moins qu’on puisse dire, c’est que les Américains de The Black Angels envoient, et du lourd. Un son envoûtant et
teinté de psychédélisme très 60’s, très influencé par le Velvet, les Doors mais aussi The 13th Floor Elevators. La réverb
est grasse, les morceaux ultra puissants à la fois rageurs et sexys, indéniable générateurs de sensations fortes. Les Black
Angels nous emportent en moins de deux dans un voyage initiatique ponctué de rebondissements. La guitare noisy, les
basses tapageuses et le chant habité trimballent leur monde sans vergogne entre bonheur extatique et apocalypse.

CHEW LIPS
Avec ses rythmes électro et son groove irrésistible, le trio londonien a entre les mains les meilleures armes pour allumer
un dancefloor, et il en fait bon usage. Tigs, chanteuse décalée au charisme vénéneux, pose une voix aérienne sur les mélodies
efficaces de ses deux comparses. La pop synthétique est marquée par le constant dialogue entre une basse ronde et
une guitare énergique : pas de batteur, c’est la particularité de ce groupe de pop, qui s’apparente autant à une formation
électro. Les harmonies en kaléidoscope, les beats et nappes en cascade, les rythmes fiévreux vous font pénétrer dans une
caverne d’Ali Baba dont vous n’êtes pas prêts de ressortir !
WALLIS BIRD
Wallis Bird a fait de sa guitare une baguette magique et use du groove pour en découdre avec une réalité qui n’a pas toujours
été indulgente avec elle. Wallis crie, rugit : ses textes sont marqués par la colère et le refus. Les mélodies, joyeuses
et colorées, viennent en pendant de ces textes chantés d’une voix chaude : les coups durs, elle les extermine à coups de
riffs de guitare ! Funk, blues et rock sont alliés dans ces compositions brûlantes et poétiques, qui placent la chanteuse
entre Tori Amos et Laura Veirs.

BEAST
Dans leur laboratoire canadien, les savants fous Jean-Phi Goncalves et Betty Benifassi expérimentent … Avec l’inventivité
mêlée d’inconscience qui préside aux plus grandes trouvailles, ils créent un univers composite où l’énergie rock de Rage
Against The Machine rencontre les rythmiques trip-hop de Portishead et l’euphorie de Gorillaz. Rap, soul, électro et rock
se télescopent dans ces morceaux torturés et envoutants, sur lesquels se pose le flow enflammé de la diva sombre Betty.
Beast estompe les frontières que l’on croit les plus évidentes : la rage et la tendresse se confondent, nous jetant avec un
trouble jubilatoire hors des sentiers battus.
ROKEN IS DODELIJK
La joyeuse bande de ROKEN IS DODELIJK repérée au Printemps de Bourges, au Chorus des Hauts de Seine ou lors des
dernières Transmusicales de Rennes.
A la fois tendres comme une guimauve, et croquantes comme une pomme d’amour, les pop songs du groupe lillois sont
basée sur un sens inné de la mélodie et un goût prononcé pour les instrumentations intemporelles. La clarinette, le stylophone
et le glockenspiel viennent fréquemment s’ajouter aux guitares, orgues, basse et batterie pour accompagner le
jeu troublant des voix masculines et féminine du groupe.
Pétri d’influences anglo-saxonnes et nourri par le meilleur de la pop et du folk des années 60, leur rock très sensible n’en
reste pas moins énergique et dansant.

KING OF CONSPIRACY
La scène est le terrain de jeu préféré du trio parisien King of Conspiracy. Voyageurs, ils ont donné plus de 150 concerts en
Angleterre, la même chose en France et même quelques dates au Japon. Un premier album est sorti en 2007, et un autre
est au four : sortie prévue, l’été 2010. C’est donc leurs tout nouveaux titres qu’ils joueront à Rock en Seine. Leur son
rock noisy aux inspirations punk leur a valu les comparaisons les plus flatteuses (et à raison) de Sonic Youth à Mc Lusky
ou Shellac. Le rock de ces Parisiens, c’est le bruit et la fureur, la ferveur en plus.

QUADRICOLOR
Quadricolor naît d’un pari adolescent au détour du conservatoire de Nice : user d’une virtuosité rigoureuse et classique
sur des réinterprétations irrationnelles de leurs influences majeures : Late of the Pier, Kaiser Chiefs, Arctic Monkeys... De
ces talents d’arrangeurs atypiques, découle tout naturellement l’envie de composer : Guillaume, Billy, Romain et David
révèlent alors une alchimie mélodique rare et mature. Leur dernier E.P “Euphony” flirte doucement vers une pop psychédélique
plus électronique, située quelque part entre Vampire Week-End, Metronomy et Grizzly bear, où nos multi-instrumentistes
déversent la même effervescence jubilatoire que dans leurs prestations « live » exaltées.
Programmation du festival : www.rockenseine.com



